Commentaires

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+++Un grand merci pour vos commentaires et pour vos notes (toutes à partir du moment où elles sont sincères). Juste un petit truc que je tiens à mettre au clair : quand vous laissez vos adresses, je vais sur vos blog, je note si c'est possible, OK. Mais ne comptez pas sur moi pour suivre le genre de raisonnement +5 = +5 . Je fonctionne pas comme ça. D'ailleurs, quand vous notez, soyez sincères. Bon, c'est tout.

PS : Vous pouvez laisser vos adresses, ça m'intéresse ! (C'est quand même mieux si ça parle de vampires ou de poèmes, tous les blogs comme ça)

Merci quand même

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# Posté le vendredi 21 avril 2006 12:30

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:31

Memnoch le Démon

Memnoch le Démon
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+++Pour ceux qui ont lu Memnoch le Démon : Vous l'avez trouvé comment ? Parce qu'il est quand même un peu spécial ; moi, il m'a troublé. Toute la partie sur la Création et Dieu est un peu gonflante à force (mais n'en est pas moins interressante) mais je trouve qu'Anne Rice a bien reprit les détails de la Bible (les non-chrétiens peuvent quand même le lire !) et les a bien expliqué. Tellement bien qu'on est tenté d'y croire. Ses livres sont probablement des religions pour beaucoup de gens.

J'adore cet auteur !

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# Posté le vendredi 21 avril 2006 12:43

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:34

Les anciennes lois des Vampires

Les anciennes lois des Vampires
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Les principales lois des Vampires :

+++- Chaque clan doit avoir un chef qui détient toute l'autorité.
++++++* Seul le chef décide de la création de nouveaux Vampires.
++++++* Seul le chef a droit de vie ou de mort sur les autres Vampires.
++++++* Le chef se devait de tuer les Vampires errant qu'aucun clan n'abritait.
++++++* etc...

+++- Le Don Ténébreux ne pouvait être accordé aux êtres dépourvus de grâce.

+++- Jamais un Vampire très âgé ne devait en créer d'autres, car les pouvoirs des Vampires grandissent avec le temps ; les anciens étaient trop puissants pour enfanter les jeunes.

+++- Aucun Vampire n'avait le droit de révéler leur identité ou leurs pouvoirs à un mortel puis de le laisser vivre. Il avait l'interdiction d'écrire un quelconque document révélant ses secrets.

Ils croyaient aussi en de nombreuses superstitions telles que ne jamais poser les pieds dans un lieu saint, car Dieu les tuerait sur le champ, ils ne posaient jamais les yeux sur la croix, dont la seule présence au cou d'un mortel suffit à préserver la vie. Ils évitaient de la main et du regard les médailles de la Vierge et fuyaient devant les images des saints.

Mais ils tuaient sans hésiter les mortels qui marchaient sans protections, ils se nourrissaient où et quand ils le souhaitaient, toujours avec cruauté, des innocents ou des heureux qui avaient obtenu les faveurs de la beauté et de la fortune.

+++Ces anciennes lois ressemblent à ce que la plupart des gens (qui n'ont pas lu Anne Rice) pensent des Vampires (Dracula). C'est d'ailleurs dommage car c'est une mauvaise image. Ces histoires de crucifix (de pieux, d'ail), etc... je trouve ça complètement nul.

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# Posté le dimanche 23 avril 2006 05:20

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:33

Les portraits de vampires selon Armand

Les portraits de vampires selon Armand
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+++Maintenant, je passe aux portraits des principaux vampires selon Armand (inclus son opinion). Je suis en train de lire son livre et je suis tombée sur ce passage hier donc voilà... Au fait, si vous l'avez lu, donnez moi votre avis dessus ! moi je le trouve génial (au sens propre du terme), comme tous les livres d'Anne Rice d'ailleurs.


Lestat

+++Auteur de quatre livres relatant sa vie et ses aventures, contenant tout ce qu'on peut désirer savoir sur lui et sur quelques autres immortels (à savoir Lestat le Vampire, La Reine des Damnées, Le voleur de corps et Memnoch le Démon). Lestat, toujours à part, toujours l'escroc rieur. Grand jeune homme de deux mètres (1m80 plus exactement) et vingt printemps lors de sa création, aux immenses yeux bleus chaleureux et à l'épaisse chevelure blonde voyante, à la machoire carrée, à la bouche généreuse d'un dessin harmonieux, à la peaux foncée par un séjour sous le soleil qui eût tué plus faible que lui ; homme à femmes, fantasme à la Oscar Wilde, miroir de la mode, vagabond, parfois, le plus négligé, le plus insolent, le plus insouciant qui soit, solitaire, errant, briseur de coeurs, sage. "Le Prince Garnement", ainsi que le surnomme mon ancien maître, Marius, "Prince Garnement" donc, mais dans quelle cour, de par quelle volonté et de quel sang royal, nul ne le sait. Lestat, empli de la puissance de notre ainée à tous, de notre Eve en personne, laquelle survécut cinq mille ans, peut-être sept, à son Paradis, parfaite horreur dissimulée sous le titre trompeusement poétique de reine Akasha, Celle Qu'il Faut Garder, et qui faillit détruire le monde.

+++Lestat, qui n'est pas un mauvais ami, pour qui je donnerai ma vie éternelle, dont j'ai souvent mendié l'amour et la compagnie, que je trouve fascinant, insupportable, intolérablement agaçant, et sans qui je ne saurais vivre.


Louis

+++Louis de Pointe du lac, que j'ai déjà décrit un peu plus tôt mais qui reste interessant : mince, un peu moins grand que son créateur, noir de cheveux, pâle et maladif de peau ; des doigts d'une longueur et d'une finesse étonnantes, des pieds parfaitement silencieux. Louis, aux yeux verts si expressifs, véritables miroirs d'une souffrance résignée, à la voix douce si humaine, vampire des plus faibles car il ne vit que depuis deux cents ans, incapable de lire dans les esprits, de léviter, d'ensorceler autrui, excepté par inadvertance, parfois hilarant, immortel dont les mortels s'éprennent facilement. Louis, trop timoré pour courir le risque de voir ses victimes mourir entre ses bras, tueur aveugle, pourtant, parce que incapable de satisfaire sa soif sans tuer mais aussi parce que nulle fierté ou vanité ne le pousse à établir une hiérarchie parmi ses proies possibles, si bien qu'il prend celles qui croisent son chemin sans distinction d'âge, de beauté, des bénédictions répandues sur elle par la nature ou la destinée. Louis, vampire assassin et romantique, du genre à errer dans les ombres profondes de l'Opéra pour écouter la Reine de la Nuit chère à Mozart lancer son irrésistible cri.

+++Louis, qui jamais n'a disparu, qui toujours a été connu de ses frères, qu'il est facile de désirer puis d'abandonner, qui se refuse à créer d'autres vampires après ses tragiques essais avec des enfants. Louis, au delà de la quête de Dieu, du Diable, de la Vérité, voire de l'Amour.

+++Adorable rêveur empoussiéré capable de lire Keats à la lueur d'une unique bougie comme de rester debout sous la pluie, dans une rue déserte du centre-ville, à regarder derrière une vitrine le brillant Leonardo DiCaprio, sous les traits du Roméo de Shakespeare, embrasser sa tendre et charmante Juliette sur un écran de télévision.


Gabrielle

+++Tout le monde la déteste. Mère de Lestat, qu'elle abandonne pour des siècles, elle ne réagit même pas aux frénétiques appels à l'aide qu'il lance à intervalles réguliers. Certes, elle ne les entend pas, puisqu'il l'a créée, mais il lui serait facile de s'en informer dans les autres esprits vampiriques, qui s'enflamment de par le monde entier en apprenant que Lestat a des problèmes. Gabrielle, qui ressemble fort à son fils sinon qu'elle est femme, totalement femme, c'est à dire dotée de traits plus aigus, d'une taille fine, d'une ample poitrine et d'yeux d'une douceur aussi déstabilisante et mensongère que possible. Très belle, en robe du soir noire, les cheveux libres, plus souvent poudrée de terre, asexuée, moulée dans du cuir souple ou du kaki, toujours sur la route, si intelligente, si froide en tant que vampire qu'elle a sans doute oublié ce que c'était que d'être humaine ou de souffrir - à mon avis, elle l'a oublié en une nuit, si elle l'a jmais su. Dans sa vie de mortelle, elle était de ces gens qui passent leur temps à se demander ce que manigancent les autres. Gabrielle à la voix basse, perverse sans le vouloir, glaciale, terrifiante, ne donnant jamais rien pour rien, vagabondant au coeur des forêts enneigées du Nord lointain, traquant des ours et des tigres blancs géants, légende indifférente des tribus primitives, plus proche du reptile préhistorique que de l'être humain. très belle, bien sûr, avec ses cheveux blonds rassemblés en queue-de-cheval dans son dos, presque royale dans sa veste de chasse en cuir chocolat et son petit chapeau de pluie à bords tombants, chasseresse, tueuse rapide, créature sans pitié, peut-être pensive, à coup sûr secrète. Gabrielle, qui n'aide jamais personne sinon elle-même. Une nuit, sans doute, elle dira quelque chose à quelqu'un.


Pandora

+++Pandora, enfant de deux millénaires, épouse de mon bien-aimé Marius un millier d'années avant ma naissance, déesse de marbre saignant, beauté puissante jaillie de l'âme la plus secrète, la plus profonde de l'Italie romaine, dotée d'une fibre morale dure comme l'acier héritée des sénateurs du plus grand empire à avoir jamais existé dans le monde oxidental. Une inconnue pour moi. Son visage ovale étincelle sous un manteau de cheveux bruns onduleux. Elle paraît trop belle pour infliger la souffrance. Sa voix douce s'accompagne d'un regard innocent, implorant ; ses traits sans défaut, auxquels l'empathie confère aussitôt chaleur et vulnérabilité, conservant pourtant leur mystère. Je ne comprends pas que Marius ait pu la quitter. Avec son court fourreau de soie arachnéenne et le bracelet septentiforme qui orne son bras nu, elle est trop ravissante pour les mâles mortels et la jalousie des femelles. Avec ses robes plus longues, plus discrètes, elle évolue tel un spectre dans un décor irréel, fantôme de danseuse à la recherche d'une scène parfaite que lui seul serait capable de trouver. Ses pouvoirs rivalisent sans le moindre doute avec ceux de Marius, puisqu'elle a bu à la source de l'Eden - la gorge de la reine Akasha. Elle peut bouter par la force de l'esprit le feu à de petits objets bien secs, léviter, s'évanouir dans le ciel nocturne, tuer les jeunes buveurs de sang qui la menacent. Pourtant elle semble sans défense, à jamais féminine quoique indifférente au sexe, faible femme que je brûle de prendre dans mes bras.


Santino

+++Santino, l'ancien saint de Rome. Sa beauté a traversé, intacte, les désastres de l'ère moderne. Toujours aussi large d'épaules et de poitrines, doté d'une peau olivâtre pâlie par le sang magique ardent, il coupe souvent le soir son énorme masse de boucles sombres, peut-être pour préserver son anonymat. Santino se vêt sans la moindre vanité du noir le plus parfait et ne parle jamais à personne. Il me regarde, muet, comme s'il n'avait pas, une nuit, discuté théologie et mysticisme avec moi, brisé mon bonheur, réduit en cendres ma jeunesse, infligé à mon créateur une convalescence de plusieurs siècles, éloigné de moi tout réconfort. Qui sait s'il n'aime pas voir en nous - victimes d'une puissante morale intellectuelle, de l'engouement pour la notion de finalité -deux êtres égarés, vétérants de la même guerre ?

+++Par moments, sa perspicacité le rend presque haïssable. Il sait tant de choses. Il ne sous-estime pas les pouvoirs des anciens qui, ayant renoncé à l'invinsibilité sociale des temps passés, marchent à présent parmi nous avec une parfaite assurance. Ses yeux noirs passifs ne vacillent pas lorsqu'ils croisent mon regard. Son ombre de barbe, fixée à jamais parmi les minuscules restes de poils sombres incrustés dans son menton, a gardé sa beauté. Bref, il est d'une virilité classique, avec sa chemise blanche amidonnée ouverte sur sa gorge afin de révéler l'épaisse toison bouclée qui lui couvre la poitrine, aussi séduisante que celle enveloppant ce qu'on distingue de ses bras et de ses poignets. Il a un faible pour les manteaux noirs élégants mais solides, aux revers de cuir ou de fourrure, les voitures noires basses capables de faire du trois cents à l'heure, un briquet en or qui empeste l'essence et qu'il allume encore et encore, juste pour en contempler la flamme. Où vit-il, à l'heure actuelle ? Quand se montrera-t-il à nouveau ? Mystères.

+++Santino. De lui, je ne sais rien. Nous restons à distance respectueuse l'un de l'autre. Je le soupçonne d'avoir lui-même terriblement souffert, mais je ne cherche pas à briser la brillante carapace noire des apparences pour découvrir la cruelle trgédie sanglante qu'elle recouvre. Rien ne presse.


Marius

+++Lui, mondain sophistiqué, étudiant du présent, philosophe du siècle, gardien de l'éthique du millénaire, historien, à jamais.

+++Il se tient très droit, comme il l'a toujours fait, impérial malgré la mode plus discrète du vingtième siècle, vêtu de manteaux taillés dans des velours anciens qui renvoient un faible reflet de la magnificence dont il se drapait autrefois chaque nuit. S'il lui arrive aujourd'hui de couper les longs cheveux blonds qu'il arborait fièrement dans l'ancienne Venise, il reste vif d'esprit et de répartie, désireux de trouver des solutions raisonnables, d'une patience infinie et d'une insatiable curiosité, refusant, têtu, de renoncer à l'espoir pour lui-même, pour nous tous, pour le monde. Nul savoir ne peut l'abattre ; assagi par le feu et le temps, il est plus fort que les horreurs de la technologie ou les sortilèges de la science. Ni microscopes ni ordinateurs n'ébranlent sa foi en l'infini, bien que les fardeaux dont il avait autrefois la charge solennelle - Ceux Qu'il Faut Garder, en lesquels résidait la promesse d'une signification rédemptrice à notre existence - aient été renversés depuis longtemps de leurs archaïques piédestraux.

+++Il me fait peur, je ne sais pourquoi. Peut-être parce qu'il me serait possible de recommencer à l'aimer ; que, si je l'aimais, j'aurais besoin de lui ; que, si j'avais besoin de lui, j'apprendrais sous sa férule ; que, si j'apprenais sous sa férule, je redeviendrais en tout son élève dévoué, pour découvrir que sa patience n'est qu'un pauvre substitut à la passion dont la flamme brûlait dans ses yeux, il y a de cela des siècles.

+++J'ai besoin de cette passion ! J'en ai besoin. Mais il suffit. Marius a survécu deux mille ans durant, rejoignant puis quittant sans scrupules le cours de la vie humaine, expert en l'art d'être humain, à jamais pénétré de la grâce et de la dignité de la rome augustinienne apparemment invinsible dans laquelle il est né.


Jesse

+++Novice du vingtième siècle créée par Maharet, ancienne parmi les anciens qui en a donc fait un monstre stupéfiant. Je ne la connais pas, mais ses admirateurs sont légion. Elle apporte au monde des morts-vivants une incomparable érudition dans des domaines tels que l'histoire, le paranormal, la philosophie ou les langues. C'est l'inconnue de nôtre équation. Le feu la consumera-t-il, comme il l'a fait de tant de vampires qui, lassés de la vie, ne pouvaient accepter leur immortalité ? Ou l'intelligence que lui a conféré le vingtième siècle lui servira-t-elle d'armure impénétrable, indestructible, contre les changements inconcevables dont nous savons à présent qu'ils nous attendent ?


David

+++(NB : Armand dicte son récit à David, il le tutoie donc) Ton visage trahit la vigueur et la beauté de l'Anglo-Indien à la peau d'or sombre dont tu occupes le corps, tes yeux l'âme calme, dangereusement pondérée du vieillard.

+++Tes cheveux noirs soyeux sont coiffés avec soin derrière tes oreilles. Le choix de tes vêtements indique la plus grande vanité, soumise à un goût anglais très sûr.


+++Oh, il y en a d'autres. Des errants. J'entends parfois leur voix dans la nuit. Certains, très loin, ignorants de nos traditions, nous ont appelés par hostilité envers nos écrits et dérision envers nos bouffoneries "le clan des beaux parleurs". Ce sont d'étranges créatures "non recensées" de tous les âges, toutes les forces, toutes les attitudes. Parfois, découvrant sur un présentoir à livres de poche un exemplaire de Lestat le vampire, ces inconnus l'en arrachent avant de le réduire en poussière au creux de leur mains haineuses.

+++Peut-être, dans quelque imprésible avenir, apporteront-ils à nos chroniques grandissantes leur sagesse ou leur esprit. Qui sait ?

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# Posté le lundi 24 avril 2006 11:59

Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:33

Citations

Citations
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+++Evil is a point of view. God kills indisciminately and so shall we. For no creatures under God are as we are. None so like Him as ourselves. =====> Lestat
++++++++++Le mal est un point de vue. Dieu tue indifféremment, nous ferons de même. Aucune créature de Dieu n'est comme nous, nulle ne lui ressemble autant que nous.

+++Perso :
Moi je suis d'accord avec Lestat, mais aussi avec Louis. Comme il le dit si bien, "Le mal n'est qu'un point de vue". Mais... en quelque sorte cela pourrait justifier certains meurtres commis au sein de notre "race mortelle", et pas de vampire à mortel, et dans ce cas, je ne suis pas d'accord. PS : Non seulement ça ne veut rien dire, mais ça n'apporte rien, j'aurais aussi bien fait de ne rien mettre.


+++Death is no respecter of age ! It can come any time, any place ... =====> Santiago
++++++++++La mort ne tient pas compte de l'âge ! Elle peut survenir n'importe quand, n'importe où ....

+++Perso :
Je n'arrive pas à expliquer pourquoi j'aime tant cette phrase...Peut-être simplement parce qu'elle dit la vérité, et que celle-ci n'est pas réjouissante et même effrayante... Je ne sais pas...
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# Posté le mercredi 10 mai 2006 14:30

Modifié le mardi 16 mai 2006 12:24